Le temps qui passe

Le Soleil ne se lève que pour te voir et la Lune apparait en éclairant ta beauté.
Les deux liés pour que comme de jour comme de nuit , tu puisses t'apaiser de ta beauté.

Au grès du vent , la feuille de l'arbre vascille et te raconte l'automne ,
C'est l'histoire d'un renouveau acclamant ton arrivée
Et d'un effet balancier le vent nous contes le temps passé.

Tu regardes par la fenêtre et admire l'horizon , admirant un ciel clair amoureux.
Je regarde par la fenêtre et du vent glissant sur ton corps , mon coeur t'envoie de mille baisés.
Ainsi les sensations sont ressentis et l'on frissonne d'amour par ces doux baisés.

La nature c'est offerte à nous , nous rappel par ces forces le temps qui passe et la vie qui s'ecoule.
Car ou que tu soit et où que tu veuille aller , partout en somme.
On sera toujours liés par le c½ur et cela malgrès le temps qui passe.

Je t'aimerais toujours.
Le temps qui passe
# Posté le mercredi 21 janvier 2009 07:35
Modifié le lundi 02 mars 2009 08:03

L'abeille

L'abeille
L'abeille butine les fleurs , taquine la rose du matin d'un bonheur rêvé.
La joie est au rendez-vous , elle danse encore et encore comme si l'air pyrénées par les ailes.
Elle virevolte dans les airs et tout aussi grand que l'on soit , devant cette danse on est émerveille.
L'abeille danse sa liberté et ne s'arrêtera point jusqu'à ce que de sa joie , elle soit apaisée.
Elle tutoie les fleurs de grâce et de volupté , s'apercevant d'un toucher délicat entre elle et la nature.
L'abeille continuera toujours de danser.
Tout au long de son trajet , elle observe de ces yeux minutieux la beauté du monde ,
Quant tant d'autre par leur grandeur et ainsi leur puissance se rendent aveugle.



Derrière cette danse , derrière toute ces butine-ries se cache un trésor ,
Un trésor tendre et savoureux , le miel.
Qui une fois goûtée nous émoustille le palais et nous frétille la langue d'un met délicat ,
Que même le plus féroce animal est tenté d'apprécier.
Ainsi à travers toute cette abondance de goût , une fois en bouche nous fait redécouvrir cette danse ,
La danse libre d'une abeille frétillante et libre comme l'air.
Et par tant de fleurs diverses rencontrés , en fait alors un bouquet inestimable.
Rose , violette , coquelicot et j'en passe.
Cette abeille prenant goût à la vie , reviendra encore et encore se laisser aller ,
Dans une abondance de fraîcheur , que de ces petits yeux minutieux elle viendra contempler ,
Ce que d'autre avide de pouvoir tente de retrouver.

L'abeille continuera toujours de danser en harmonie.
Sa liberté trouvée garde pour compagnie ses petites fleurs tant aimé.
Elle offre ainsi chaque matin un renouveau de fraîcheur ,
Jadis bannit par les plus puissants en soif d'un mets savoureux en leur nature propre , la destruction.
# Posté le mardi 02 décembre 2008 09:11
Modifié le mardi 02 décembre 2008 10:09

La peur , la vie , la destinée

La peur , la vie , la destinée
La peur s'élance dans le courant , à travers la vie s'écoulant ,
Tel un sablier au sable en perdition dans l'impossibilité de remonter le temps.
Elle s'élance et dans le creux de la vague , la panique se fait entendre d'un soupir incessant ,
Que l'on voudrait faire taire , mais qui , plus fort que tout résiste à notre appel à l'ordre.
Et quand revient la paix , ce n'est que pour des fractions de seconde ,
Le courant étant trop fort en ces marées montante.
Tous autant que nous sommes , humain , nous avons déjà eu à l'affronter.
Ce n'est alors qu'un mauvais moment à passer , le courant ne pouvant être remonté.
De tout ce dont on espérait ainsi , la peur de l'échec nous tiens ,
La peur jaillissant à tout instants de notre vie , la seule solution alors reste de suivre le courant.

A notre destinée on ne peut y échapper , même si par cette tentation on sera parsemé de bonté.
En bien fait où la vague vient se déposer , il nous faut en profiter ,
Tel le flux savourant sa montée sur le sable fin , en attente du reflux.
Car dans un lendemain , le passé ne sera point.
Sinon alors sans profiter , Regret viendra se rajouter à la peur.
Toujours à profiter tu y gagnera lors d'intervalles , notre destinée en pleine.
Qui , à travers ces bon moments nous rappelles que la peur n'est qu'un moment à surmonter.
La peur pleine d'angoisse et le souffle coupé ,
Enjolive ces moments d'amour plein de joie , les paroles en offrande ,
En offrande à la vie donc , de tout ce qui est malheur et bonheur.
Le besoin étant de bien profiter , de ne pas abandonner tu te dois ,
Pour ne pas te laisser tromper par le passé , qui jadis aura eût bien fait de recouvrir le malheur.

La peur s'élance dans ta destinée , mais n'y prend pas attention de peur de ne pas t'y retrouver ,
Dans la vie alors , bannir les peurs du passé , ton obligation est ainsi faite
Pour que au lendemain tu puisses sur ton chemin , retrouver le bonheur passé.
Le bonheur passé fut puni par le cycle de la vie , qui lui même à son tour s'en ira à la prochaine vague.
La vie est le gouvernail de la destinée , à toi alors de te laisser guider.
# Posté le mardi 02 décembre 2008 08:29

L'adieu...

L'adieu...
Je t'offrirais tout ce dont j'ai la possibilité , tout ce qui a de l'importance à vivre ,
Pour que tel un sacrifice , tu reprenne la vie et ainsi retourne parmi les tiens , à nos cotés.
La vie serais ainsi , existe t-elle ? si ce n'est que pour mourir.
Pourquoi ici l'on a soif que de mal , subir l'inconscience de ne pas aimer la vie.
Ainsi doit-il tu ne vis pu et n'est désormais plus là , sans avoir eu le temps ni l'opportunité.
J'aurais aimé être là à tes cotés , tout faire pour que tu sois encore parmi nous
Car la vie tu la méritais , tu méritais de vivre plus que n'importe qui.
Tel ce que la nature fais endurer aux arbres durant l'automne , l'automne détruit notre monde
Et dans l'espoir ainsi , me redonnerais vous permission de la revoir au printemps.
L'adieu est une diligence où les chevaux ont du souffrir , ainsi jusqu'à épuisement la mort nous amène.
Mais de toute mon âme , je garderais toujours sur mon coeur cette lettre de toi inscrits de tout ces souvenirs.
Nous deux l'on est pu , nous deux l'on vit plus et de cet accident de parcours j'aurais pu m'en laisser
M'en laisser dissuader ne pas l'utiliser , pour la vie je n'est alors plus que quelque raison
Et toi la première , l'eau vive me rappel nos disputes de temps en temps.
Mais ainsi c'est comme les vagues , le flue et le reflue nous ramènes toujours au commencement
Et on aura beau se débattre la mort nous rattrapera , la vie pour toi j'aurais voulu te l'offrir.
Par ma présence , par mon touché , mon envie de me laissé guider au prés de toi.
Tu étais plus qu'une amie , tu étais celle avec qui je passais de bons moments ,
Celle qui m'écoutais et qui savait me faire revivre par l'usage de son sourire ,
Me rassurer quand la tristesse venait m'ensevelir , tel les marais que rien n'arrête.
Je ne peut reculer et baisser les yeux m'est impossible , pour te revoir je ferais tout
J'implore la bonté de ce monde , pour faire revivre la flamme qui en moi s'éteint de plus en plus
Confondant passé et avenir , ainsi plus que de toi il me reste cette lettre gardés sur mon coeur
Ta lettre d'adieu scellé par la cire d'une bougie allumé , symbolisant l'arrêt à mon coeur
Car pour toi je vivrais , au nom de cette amitié et de tout cet amour
L'adieu porte un coup dure à mon coeur mais rien de trop dés à présent que je peut subir
Alors sois en sûre , je ne laisserais jamais tombé mes amies ici bas et ferais preuve de gentillesse
Que pour toi que la mort sois sous le signe du repos et que par cette lettre t'y sois toujours présente
J'attendrais le jour où la diligence de la mort viendra m'emmener avec elle ,
Face aux esprits damnés m'appelant à l'agonie , je resterais de marbre jusqu'au dernier moment
Ainsi pour toi m'accrocher à la vie sera ma plus grande volonté.

Je t'aimerais toujours....
# Posté le jeudi 18 septembre 2008 11:47
Modifié le vendredi 07 novembre 2008 07:34